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Questions fréquentes
Pourquoi le site de Grande-Anse?
Y a-t-il d’autres alternatives au GNL?
Qui achètera le gaz naturel importé?
Quels sont les dangers liés à l’exploitation d’un terminal méthanier?
Quelles seront les mesures employées pour contrer ces dangers?
Le site se trouve-t-il à proximité de résidences?
À quelle fréquence circuleront les méthaniers sur le Saguenay?
Y aura-t-il des conséquences sur la navigation de plaisance?
Ces navires sont-ils sécuritaires?
De quelle façon la population sera-t-elle consultée?
D'où provient le GNL?
Pourquoi le site de Grande-Anse?

 

Le site de Grande-Anse a été choisi pour les nombreux avantages qu’il présente pour l’implantation d’un terminal méthanier :

  • Site éloigné des zones habitées : plus de 1,9 km de la première résidence;
  • Eaux profondes : 15 m de profondeur à 45 m de la rive;
  • Relief favorable : site enclavé par un relief montagneux le séparant des zones habitées;
  • Activités portuaires existantes;
  • Site en zone industrielle;
  • Proximité d’un parc industrialo-portuaire: occasions de développement industriels autour du terminal;
  • Faible trafic maritime sur le Saguenay;
  • Excellentes conditions de navigation durant toute l’année;
  • Possibilité de cogénération : lignes de transport d’énergie à proximité;

 

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Y a-t-il d’autres alternatives au GNL?

 

Plusieurs autres possibilités ont été considérées dans le passé pour alimenter le Québec en gaz naturel et ainsi briser le monopole du seul transporteur au Canada. La principale option retenue par les promoteurs était de relier le gazoduc Trans Québec et Maritimes (TQM) au bassin de l'Île-de-Sable au large de la Nouvelle-Écosse. Ces projets ne sont jamais arrivés à terme en raison principalement du volume trop limité de la source de gaz.

Le transport du GNL par voie maritime nous donne accès au marché mondial, tout en créant de nouvelles opportunités économiques.

 

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Qui achètera le gaz naturel importé?

 

Le gaz naturel sera reconduit au gazoduc principal pour être redistribué au Québec, en Ontario ou dans le nord-est américain.

 

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Quels sont les dangers liés à l’exploitation d’un terminal méthanier?

 

Comme le gaz naturel à l’état liquide ne brûe pas, le danger provient des fuites de vapeur qui peuvent survenir sur l’un ou l’autre des équipements du terminal. Ces vapeurs sont très légères comparativement à l’air, elles ont donc tendances à s’élever et se dissiper très rapidement dans l’atmosphère. Comme les vapeurs de GNL sont non toxiques, il n’y a aucun risque tant que le gaz n’entre pas en contact avec une source d’ignition. Pour s’enflammer, le gaz doit alors se trouver dans une concentration entre 5% et 15% dans l’air. En dehors de cette plage, il ne représente aucun danger. En cas de feu, seul les vapeurs brûlent à mesure qu’elles sont formées et l’incendie se limite à la source d’épandage.

 

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Quelles seront les mesures employées pour contrer ces dangers?

 

Tout d'abord, il est important de mentionner que les technologies et équipements utilisés dans les terminaux méthaniers ont été éprouvés depuis le milieu des années 60, sans incidents majeurs, dans des pays industrialisés comme la France  et le Japon.  Ce dernier pays compte d'ailleurs plus de 20 terminaux en activité sur son territoire.

Comme le danger potentiel est principalement relié aux risques de fuites, un système de détection des fuites et un système contre les incendies seront jumelés à une surveillance constante des équipements. L’emphase sera également mise sur la formation technique dispensée aux employés. Des mesures d’urgence adaptées, inspirées de l'expérience mondiale développée depuis plus de 40 ans dans le domaine, devront également être élaborées spécifiquement pour le terminal de Grande-Anse.

 

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Le site se trouve-t-il à proximité de résidences?

 

Le site du projet est situé dans une zone industrielle. La résidence la plus rapprochée est située à une distance de 1.9 km .  Sur la rive opposée, le plus proche résident est à environ 3 km .

 

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À quelle fréquence circuleront les méthaniers sur le Saguenay?

 

Si l’on tient compte de la taille actuelle des transporteurs méthaniers, le terminal devrait recevoir un maximum de 115 livraisons par an.

 

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Y aura-t-il des conséquences sur la navigation de plaisance?

 

Les règlements concernant les transporteurs méthaniers et les embarcations de plaisance sont les même que ceux qui s’appliquent aux navires marchands circulant déjà sur le Saguenay.

 

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Ces navires sont-ils sécuritaires?

 

Ces navires sont dotés des technologies les plus récentes en navigation.  Plus de 40% de la flotte n’a été mise en service qu’après 2001. En quarante ans de transport de GNL, environ 40 000 voyages aller-retour à travers le monde ont été effectués et aucun incident impliquant un méthanier n’a causé le déversement de sa cargaison.

 

 

 

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De quelle façon la population sera-t-elle consultée?

 

Tout d’abord, un comité consultatif (CCITM) de plus de vingt-cinq représentants a été formé dans le but de connaitre l’opinion, les appréhensions et les questions soulevées par les gens de divers secteurs d’activités dans la région.  Chaque organisme membre y est représenté par une personne déléguée pour transmettre l’information au groupe de gens qu’il représente et soulever les problèmes potentiels afin que le projet soit planifié en conséquence dans la mesure du possible.  Des séances d’information publiques seront également réalisées lorsque le CCITM aura terminé son mandat ou s'il en fait la demande aux promoteurs.

Advenant une recommandation positive du CCITM en regard du projet, les études d’impact du projet seront entreprises.  Ces études d’impact seront déposées au Ministère du développement durable, de l’environnement et des parcs (MDDEP) ainsi qu’à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE). Suite à la réception des études, le projet sera soumis à une commission conjointe fédérale-provinciale sur le modèle du Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Ce processus permettra à la population et aux groupes intéressés de prendre connaissance des détails du projet, de poser les questions qui les préoccupent et de formuler leur opinion à la commission et aux promoteurs.

Tout au long du processus, Énergie Grande-Anse demeure accessible par le biais de ce site et se chargera de sa mise à jour à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

 

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D'où provient le GNL?

 

La plupart des approvisionnements en gaz naturel liquéfié (GNL) proviennent de pays qui possèdent de grandes quantités de gaz naturel sur leur territoire.  La liquéfaction et l'exportation du gaz naturel leur permet d'exploiter les ressources qui ne sont pas consommées localement et d'en tirer des revenus.  Parmi les pays exportateurs de GNL , on compte des pays comme l'Algérie, l'Australie, le Brunei, l'Égypte,  l'Indonésie, la Malaisie, le Nigéria, la Norvège, Oman, le Qatar ainsi que Trinité et Tobago.

 

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